APPEL A LA CONFERENCE NATIONALE D’ALERTE DU 04 MAI 2010

Posté par foass77 le 20 avril 2010

Notre syndicat met tout en oeuvre pour que l’appel, lancé par la Section Fédérale des Assurances de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière, à une Conférence Nationale d’Alerte du 004 MAI 2010 soit une réussite.

 » Dans toute la profession, les salariés subissent une flexibilité du travail et une individualisation de leurs droits qui se traduisent par des réductions d’effectif, des fermetures de sites, des mesures de contrôle du rendement, des objectifs individuels ou collectifs et la précarité des contrats de travail. Les restructurationss se succèdent, aggravant cette situation et conduisant à la souffrance des salariés.
Au nom de l’industrialisation de l’Assurance, des métiers sont liquidés, les plateformes de service se généralisent avec des méthodes inhumaines et humiliantes de contrôle… »
(pour lire texte complet APPEL A LA CONFERENCE NATIONALE D'ALERTE DU 04 MAI 2010 dans ACTUALITE pdf 20100504confalerte4mai2.pdf )

Notre syndicat invite tous les militants syndicalistes, tous les salariés à participer à cette rencontre afin de discuter les revendications et les moyens pour les faire aboutir :

+ Arrêt des délocalisations et des suppressions emplois
+ Arrêt des externalisations
+ Maintien des sites de travail et des emplois sur le sites
+ Des embauches en CDI à temps plein sans discrimination
+ Suppression des objectifs et de toutes les mesures d’individualisation avec réintégration des primes d’objectifs dans le salaire
+ Augmentation générale des salaires de 5% avec un minimum de 1500€

LA RENCONTRE SE TIENDRA A
LA BOURSE DU TRAVAIL
03 RUE DU CHATEAU D’EAU 75010 PARIS
(Salle Croizat)

Georges DE OLIVEIRA
Secrétaire du Syndicat

Publié dans ACTUALITE | Pas de Commentaire »

MACIF « LES COULOIRS DU TEMPS… »

Posté par foass77 le 20 avril 2010

La crise économique s’est installée, et risque de perdurer. Mais que faire pour s’en sortir ? Tous les secteurs sont touchés, il faut trouver des solutions.

Certains débauchent, d’autres réduisent leurs frais, mais cherchent à préserver leurs salariés.

Sous couvert de cette crise, la MACIF qui se voulait depuis longtemps à la pointe du dialogue social et du bien être de ses salariés, va abuser de cette situation pour réorganiser les horaires d’ouverture de ses points d’accueil. Elle agite le spectre des licenciements qui pourraient intervenir si l’entreprise ne faisait rien, pour faire passer son projet auprès des salariés.

Mais ceci n’est que la face cachée de l’iceberg :

+ de ventes à réaliser
+ pas d’embauches
+ pas d’augmentation des salaires
+ des frais supplémentaires pour les salariés, des jours de vacances en moins
+ retour aux 35 heures au lieu des 31h30 actuelles

Ne nous voilons pas la face ! Le confort de travail et de vie des salariés des points d’accueil va être mis à mal et c’est sur le dos de ses forces vives que la MACIF va récupérer + de 4300 jours de travail par an et tout cela sans compensation aucune !!!

Et les salariés dans tout cela ? Dans un conteste économique très difficile comment faire pour vendre toujours + à un sociétariat qui subit, lui aussi, la crise de plein fouet.

Sous prétexte de maîtriser ses frais généraux, la direction veut fait passer tout et n’importe quoi ! Les salariés eux font leurs comptes :

+ de travail
+ de kilomètres dans le mois
+ de journées de garde pour leurs enfants
- de jours de congés.

Est-ce cela une entreprise qui se dit en avance sur le plan social ? A quoi ont été employées les aides perçues pour le passage aux 31h30 ?

Quel est le but final de cette démarche ? Favoriser une SGAM qui doit voir le jour et lui offrir de la Main d’Oeuvre corvéable à souhait et à moindre coût ?

Le dialogue social est rompu. Il est urgent que la MACIF reprenne ses esprits et écoute ses salariés. Ils en ont assez de travailler à flux tendus, assez des ces petits chefaillons qui font la pluie et le beau temps dans les points d’accueil, et qui n’ont plus rien d’humain.

A trop tirer sur la corde, elle finit par casser et il est déjà trop tard et les premiers dégâts sont déjà constatés.

Un assureur est sensé avoir un devoir de conseil vis à vis de ses sociétaires (devenus aujourd’hui des clients). La MACIF devrait appliquer à elle-même ce précepte et penser un peu plus au bien-être de ses salariés , plutôt qu’à ses profits…

Vite le temps presse…. tic, tac…….

P.B

Publié dans ACTUALITE | Pas de Commentaire »

Risques psychosociaux et Macif

Posté par foass77 le 1 avril 2010

La Macif a ouvert une négociation sur les Risques Psychosociaux depuis quelques mois, conformément aux injonctions du gouvernement.

Cette négociation s’ouvre au moment même où l’entreprise s’engage dans une restructuration sans précédent, où elle remet en cause l’organisation du temps de travail, où les services PJ des régions disparaissent progressivement pour être centralisés sur Niort, où les salariés des services corporels se posent des questions sur le maintien de leurs compétences, où le spectre de la SFEREN hante l’esprit de l’ensemble des salariés, où enfin de plus en plus de salariés souffrent des conditions de travail qui se dégradent.

Les Organisations syndicales travaillent sur texte qui propose de dire:

1) L’organisation de travail orientée sur l’individualisation est une source de souffrance pour les salariés
2) La responsabilité des situations de stress incombe à l’employeur et il doit y remédier. il a, en la matière, une obligation de résultat.

Pour notre Organisation syndicale, le préalable c’est la satisfaction des revendications des salariés.

+ Augmentation générale des salaires,
+ Fin des contrôles du rendement,
+ La garantie du maintien de tous les sites et de tous les emplois sur ces sites,
+ Des embauches en CDI

Or à ce stade de la négociation, force est de constater que l’entreprise n’accepte aucune de nos revendications. Notre organisation syndicale dénonce cette démarche qui consiste à se pencher sur le traitement du stress au travail mais à rejeter les revendications et à poursuivre l’individualisation, la course à la performance et les restructurations qui sont les vraies causes des souffrances que ressentent les salariés.

Nous affirmons qu’un accord sur les risques psychosociaux ne peut-être accepté s’il ne reconnait pas ces faits et n’impose pas à l’employeur la consultation préalable du CHSCT avec expertises.

C’est sur cette orientation que notre syndicat va continuer les négociations.

Georges DE OLIVEIRA
Secrétaire du syndicat

Publié dans ACTUALITE | Pas de Commentaire »

 

hors-micro |
Le blog de Lucas Destrem - ... |
joaniz |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Info33
| Le rouge et le noir
| nassimok